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Les Oméga 3

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INGREDIENTS : Les Oméga 3

Marché

En France, les ventes de compléments alimentaires à base d’oméga 3 dans le circuit pharmaceutique uniquement ont atteint 20 millions d’euros en 2004. Ce segment a progressé de 185 %. En revanche, les médicaments qui contiennent des oméga 3 représentent un marché de moins de 10 millions.

Oméga 3 et minceur

On connaissait l’utilisation des oméga 3 dans le cadre du stress, de la prévention cardiovasculaire, et de la santé neuronale, deux études récentes démontrent les effets de oméga 3 dans le contrôle du poids. Une étude menée chez les animaux prédisposés à l’obésité démontrent que la prise d’un concentré d’oméga 3 riche en DHA entraîne une diminution du nombre d’adipocytes notamment au niveau de la ceinture abdominale. 

Une autre étude a été réalisée cette fois chez sur un groupe humain composé de 20 femmes en obésité sévère (BMI > 40) suivant un régime à très basses calories.  Le groupe ayant reçu les oméga 3 a eu une perte de poids de 20% supérieure au groupe ayant reçu le placebo. Une étude de plus grande envergue se déroule à l’heure actuelle sur des femmes obèses.

Oméga 3 et alimentation des enfants

Une étude réalisée par l’université d’Oxford publiée le 1er mai 2005 dans PEDIATRICS, montre les bénéfices de l’apport d’acides gras essentiels sous forme de suppléments dans l’alimentation de l’enfant.

L’étude a été réalisée chez 116 enfants de 5 à 12 ans avec des difficultés de lecture, pendant 3 mois contre placebo. La supplémentation a été de 6 capsules par jour pour une quantité totale de 558 mg d’EPA et 174 mg de DHA. Le groupe ayant reçu les oméga 3 présente une amélioration significative de l’apprentissage de la lecture et de l’orthographe, ainsi qu’une nette réduction de l’agitation et de l’anxiété.

Oméga 3 et aliments fonctionnels

En septembre 2004, le FDA avait annoncé une autorisation d’allégation pour les produits alimentaires contenant de l’EPA et de DHA, l’allégation concernait la diminution du risque cardio-vasculaire.

En mars 2005, le FDA a allongé le nombre de produits  alimentaires pouvant subir cette supplémentation. La liste est alors passée de 14 à 29 catégories d’aliments. On y compte maintenant le lait, les pâtes, les barres céréalières, les barres chocolatées, les œufs, les céréales, les eaux.

(source : nous consulter)